Veni, vidi, vici

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Tel pourrait être le résumé de ce match. Les barcelonais n’ont même pas laissé espérer les lyonnais, Henry a tué le match en l’espace de 30 minutes. L’espoir aura été de courte durée.

La machine barcelonaise ne s’est pas enrayée. Critiquée mais toujours présente dans les grands rendez vous, l’équipe de Pep Guardiola n’a fait qu’une bouchée d’un Lyon niveau Ligue 1.

Puel n’aura pas pu emmener son équipe plus loin que son prédécesseur (ndlr, Alain Perrin). Par ailleurs, on peut penser que Juninho ne gagnera sans doute jamais la Ligue des Champions. L’Equipe a nommé Juninho « homme clé du match », et malheureusement, la porte est restée fermée.

Est-ce la fin d’une belle histoire commencée il y a maintenant sept ans? Tout comme Marseille et le PSG, la belle époque va-t-elle prendre fin ?

Le cap des sept ans est toujours le plus difficile à passer, Aulas semble l’avoir bien compris au vu de son interview d’après match où l’emploi du mot « lassitude » résonnera peut être comme une évidence.


LS